"On est bien ici" - De porte en porte à Longueil-Sainte-Marie
- 30 janv.
- 2 min de lecture
Entre septembre 2025 et janvier 2026, avec les membres de la liste que je porte pour les élections municipales dans notre village picard de 2000 habitants, Longueil-Sainte-Marie, nous avons fait un grand porte-à-porte pour recueillir le ressenti des longueilloises et longueillois sur leur vie dans le village. Nous avons pu échanger de vive voix, ou par questionnaire qu'ils ont rempli en ligne, avec plus d'1/4 des foyers du village. Voici quelques résultats.
La moyenne du nombre d'année de vie dans le village des foyers sondés est de 23 ans. Les personnes qui nous ont répondu sont majoritairement âgées de plus de 45 ans (70% des répondants ont plus de 45 ans, alors qu'ils représentent normalement 45% de la population du village).

Nous avons demandé aux habitants de nous dire s'ils étaient complètement d'accord, plutôt d'accord, pas d'accord ou pas du tout d'accord avec un ensemble d'affirmation. Le résultat est sans appel: 97% des habitants se disent tout à fait d'accord ou plutôt d'accord avec l'affirmation que l'on vit bien à Longueil-Sainte-Marie. La santé est un sujet plus préoccupant, avec une difficulté à trouver des médecins, dentistes, pédiatres.

Nous n'avions pas prévu de poser de question spécifique liée à la vitesse ou circulation, mais plus de 30% des foyers sondés nous l'ont mentionné spontannément, comme un soucis majeur dans leur quotidien.
Nous avons ensuite questionné les habitants sur ce qu'ils apprécient le plus dans le village. En voici un résumé ! Le calme et les commerces sont mentionnés par une majorité des répondants.

Concernant les aspects à améliorer dans le village, la circulation occupe une place centrale. Le manque de médecin est aussi mentionné sous plusieurs formes. La situation des gens du voyage, qui sont installés depuis plusieurs années sur un terrain qui leur appartient, est perçue de plusieurs manières: la communauté des gens du voyage participe à la vie du village, des commerces, de l'école; cependant des enjeux de vitesse et de déchets irritent certaines personnes interrogées. De leur côté, les gens du voyage sont inquiets de la décision qui a été prise par la communauté de commune de construire une aire d'accueil des gens du voyage sur leur terrain (ce qui conduirait, si c'était appliqué, à une expropriation, et à ne plus avoir de communauté sédentaire sur le village, mais à la place des communautés de passage, ce qui inquiète à leur tour le reste des habitants).

Suite à ce grand porte-à-porte, nous avons organisé une réunion publique pour rendre compte des résultats (qui vous ont été ici présentés de façon plus succinte), et organiser des groupes de discussion sur les solutions à apporter à ces constats. Les habitants ont été à premier abord surpris qu'on ne présente pas directement un programme mais qu'on continue à les consulter, mais ils se sont prêtés à l'exercice. Nous prendrons en compte ces idées dans la finalisation de notre programme, qui arrive bientôt !







